Le leader a un devoir d’enthousiasme

30 août 2010 à 12 h 03 min | Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Une fois passées les vacances d’été, nous voici à l’aube de l’automne et 2011 pointe déjà le bout de son nez. Et les futurs objectifs professionnels liés au MbO (Management by Objectives) font leur apparition. Certains collaborateurs craignent de devoir subir de nouveaux objectifs contraignants et/ou inatteignables. Les managers ont parfois peur d’en « mettre » trop sur le dos de leurs équipes, au risque de les décourager. Dans ce contexte, le leadership, la fixation des objectifs et l’entretien qui en découle sont des outils à maitriser.

Le programme de formation de l’année à venir est une décision importante à prendre. Le collaborateur doit faire le point sur sa situation personnelle afin de faire des propositions à son supérieur hiérarchique. Le manager doit dresser un état de la situation, réaliser une analyse des besoins, établir un budget et le défendre auprès de sa direction. Le choix des meilleures prestations de formation est important car le ROI (Retour sur investissement) sera déterminant pour la pérennité de l’entreprise.

Un leader a un devoir d’enthousiasme. A part la vision à moyen et long terme, il a aussi la mission essentielle de motiver ses troupes tout en étant exigeant. Le salaire est évidemment un élément de motivation, mais pas le seul. L’envie de progresser, le plaisir au travail et le besoin de reconnaissance sont aussi des éléments porteurs. La formation continue doit répondre à la fois à ces besoins humains et aux obligations de performer de l’entreprise.

Pour ses équipes, un dirigeant a notamment pour tâches principales de :

  • Trouver des clefs pour amener ses collaborateurs au succès
  • Découvrir des nouvelles stratégies pour renforcer leur motivation
  • Oser leur faire prendre conscience de leurs points d’amélioration
  • Développer leurs potentialités en appliquant le management gagnant
  • Stimuler l’implication des membres de l’équipe pour continuer à performer

Le « management gagnant » répond à ces situations. Dans ce contexte actuel de doutes et d’incertitudes, les collaborateurs ont besoin de sens pour prendre des risques et continuer à performer. Pour être suivi, le dirigeant devra développer ses qualités de leadership, car l’avenir d’une équipe – et d’une entreprise – repose sur sa faculté d’adaptation à l’environnement.

« Gestion du temps et des priorités », Lausanne, 19 et 20 août 2010 “Last Minute”

7 août 2010 à 14 h 49 min | Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Inscriptions jusqu’au 12 août 2010 sous : http://sergebehar.files.wordpress.com/2010/01/c1_gestion_temps_priorites6.pdf

168 heures par semaine, est-ce suffisant ?

Que votre réponse soit NON ou OUI, la réalité est que 7 x 24 = 168.

Le temps s’écoule, pour tous, de la même manière, à la même vitesse, que nous nous trouvions au lit, au bureau ou au cinéma. Chacun d’entre nous dispose de la même quantité de temps. C’est l’usage que nous en faisons qui fait la différence.

Lors des formations que j’anime régulièrement, presque à chaque fois, un ou deux participants arrivent avec leur iPhone, leur Blackberry ou autre Agenda papier hypersophistiqué. Ils présentent fièrement ces outils comme étant LA solution à leur gestion du temps.

Ces outils peuvent-ils changer l’équation 7 x 24 = 168 ? Tout en respectant les utilisateurs de technologies de pointe, j’ose prétendre que la gestion du temps est avant tout une question d’éthique personnelle qui se décline sous 4 aspects :

  • Donner du sens à sa vie (quel est votre but ?)
  • Modifier sa propre perception du temps
  • Désapprendre ses comportements inutiles
  • Développer sa capacité de décision
  • Outre ces 4 aspects, la gestion du temps est soumise à 2 paramètres importants :

    1. Les questions de méthodes (tous les outils connus en la matière)
    2. Les questions de comportement (sens, habitudes, discipline, envie)

    Pour lutter contre les « c’est pas possible » et les « on a toujours fait comme ça » plusieurs actions sont à entreprendre :

    1. Faites une analyse de votre temps global hebdomadaire (votre semaine de 168 heures)
    2. Analysez l’utilisation du temps de travail de votre activité professionnelle rémunérée
    3. Identifiez vos mangeurs de temps internes (manque d’envie, procrastination)
    4. Réalisez un bilan des éléments « dérangeurs » externes
    5. Prenez conscience du mauvais stress que cette situation vous occasionne

    Le rôle d’un leader, c’est d’avoir une vision, de montrer l’étoile et d’être disponible. En tant que manager, pour que vos projets soient réalisés avec succès, il est important d’organiser efficacement votre travail et d’identifier vos priorités. Atteindre vos objectifs et respecter les délais sont les résultats d’une bonne utilisation de votre temps. L’intégration de méthodes simples dans votre quotidien permet de trouver un meilleur équilibre entre votre vie professionnelle et vos loisirs.

    Bien sûr, l’investissement dans une planification mensuelle, hebdomadaire et quotidienne est primordial. Ce qui manque souvent, c’est le passage à l‘action. Le manque de temps est la plus belle excuse pour ne rien entreprendre.

    Je vous propose de passer de la planification à la Planific-Action.

    1. Donnez-vous rendez-vous 30 minutes avant de commencer le travail (planifier)
    et 15 minutes à la fin de votre journée (faire le bilan)

    2. Planifiez dans le temps les actions à entreprendre

    3. Définissez les priorités en vous posant ces 3 questions :
    a) En quoi cette action va-t-elle me servir personnellement ?

    b) En quoi cette action va-t-elle servir à la stratégie de l’entreprise (image, CA) ?

    c) Quelle est mon attitude face à cette action : est-ce pour moi un Devoir ou un Plaisir ?

    4. Donnez du sens à vos actions : il en découlera de la motivation, donc de l’énergie

    5. Entreprenez vous-même ce qui doit l’être (et faites une seule chose à la fois)

    6. Déléguez, de manière motivante et confiante, ce qui peut être fait par une autre personne

    7. Laissez tomber ce qui n’a pas de sens

    8. Apprenez à dire non

    9. Faites le point régulièrement, félicitez-vous, félicitez votre équipe, nourrissez-vous de vos succès

    10. et surtout… évitez le « quick & dirty », c’est-à-dire le « vite fait mal fait ». Ceci représente les plus grandes pertes d’énergie. En effet, il faut recommencer le travail, remotiver les équipes, gérer les réclamations, évaluer le Coût de la Non Qualité (CNQ) et… replanifier.

    « Maintenant est un cadeau ; c’est pour cela qu’on l’appelle présent »

    Pour aller plus loin dans cette Planific-Action, inscrivez-vous :

    Formation « Gestion du temps et des priorités », Lausanne, 19 et 20 août 2010

    Inscriptions jusqu’au 12 août 2010 sous : http://sergebehar.files.wordpress.com/2010/01/c1_gestion_temps_priorites6.pdf

    Un Blog WordPress.com. | Thème : Pool par Borja Fernandez.
    Entrées et commentaires feeds.

    Suivre

    Get every new post delivered to your Inbox.