Réseautage éthique : trucs et astuces

Le réseautage est un art subtil qui peut ouvrir des portes insoupçonnées… à condition de bien s’y prendre !

Jeudi dernier, j’ai participé à une soirée de réseautage, organisée par www.asdeva.ch et nommée Ice Breaker 2025. Une soirée magnifique, très bien organisée et dynamique, dans des locaux parfaitement adaptés à l’événement. Nous étions plus de 200 personnes.

Le réseautage consiste à construire des relations… et il ne l’avait pas compris !

On sait que ce genre de soirée est fait avant tout pour découvrir des personnalités et nouer des liens. Ce genre d’event est fait pour « donner » et « échanger ». C’est l’essence même du Networking.

Mais voilà… entre deux conversations ouvertes et intéressantes avec des participants, un homme s’est approché de moi et… j’ai immédiatement ressenti un malaise : il avait quelque chose à me vendre ! Et ça n’a pas manqué, après quelques mots pour « savoir qui je suis » il commencé à me faire la promotion de ses prestations et des formidables rabais qu’il pouvait m’accorder en exclusivité « parce qu’il me trouvait très sympathique ».

C’est troublant, ce mot rimait soudainement avec « pathétique ». J’ai immédiatement noté cette expérience pour ma prochaine Newsletter (que vous lisez maintenant) et je lui ai souhaité une bonne suite de soirée. A la prochaine poubelle, j’ai jeté sa carte de visite. Dommage, encore raté !

J’ai ressenti un malaise : il avait quelque chose à me vendre !

Comme le souligne Lise Cardinal dans son ouvrage « Le pouvoir du réseau », un réseau bien entretenu est un levier puissant pour avancer professionnellement. Cependant, il ne suffit pas d’échanger des cartes de visite : un réseautage efficace repose sur des stratégies réfléchies et une approche humaine sincère. Et surtout, on n’a rien à vendre !

Il ne suffit pas d’échanger des cartes de visite…

10 bonnes pratiques pour un réseautage efficace

1. Adoptez une posture authentique

Le réseautage ne consiste pas à “vendre” quelque chose, mais à construire des relations. Soyez sincère et montrez un réel intérêt pour votre interlocuteur.

2. Préparez-vous en amont

Renseignez-vous sur les participants ou les conférenciers présents et définissez un objectif clair : souhaitez-vous rencontrer un mentor, un partenaire d’affaires, un client potentiel ?

3. Soignez votre introduction

Un bon “pitch” personnel, concis et percutant, facilite les échanges. Préparez une courte présentation de vous-même, adaptée au contexte de l’événement.

4. Posez des questions ouvertes

Encouragez votre interlocuteur à parler de lui en posant des questions qui invitent à la conversation, plutôt que des questions fermées qui se limitent à un “oui” ou “non”.

5. Écoutez activement

Ne cherchez pas seulement à placer vos arguments. Pratiquez une écoute active : reformulez, posez des questions complémentaires et montrez un réel intérêt.

6. Restez concis et dynamique

Les événements de réseautage sont souvent rythmés et intenses. Ne monopolisez pas une conversation trop longtemps, laissez la place à d’autres et sachez conclure un échange avec élégance.

7. Connectez les bonnes personnes entre elles

Le réseautage, ce n’est pas seulement recevoir, c’est aussi donner. Si vous repérez deux personnes qui pourraient collaborer, présentez-les. Vous renforcerez ainsi votre crédibilité et votre capital sympathie.

8. Adoptez une attitude positive et engageante

Votre langage corporel et votre énergie sont déterminants. Un sourire, un contact visuel sincère et une poignée de main assurée font toute la différence.

9. Assurez un suivi après l’événement

Une rencontre sans suivi est une opportunité perdue. Envoyez un message ou un e-mail personnalisé dans les jours suivants pour prolonger l’échange et envisager une collaboration future.

10. Entretenez votre réseau sur le long terme

Le réseautage ne se limite pas à une soirée. Il s’agit d’un investissement continu. Prenez des nouvelles de vos contacts, partagez des ressources utiles et maintenez la relation vivante.

Une rencontre sans suivi est une opportunité perdue.

5 erreurs à éviter absolument

1. Se focaliser uniquement sur ce que l’on peut obtenir

Si votre démarche est trop intéressée, cela se ressentira. Un bon réseau se construit sur des relations équilibrées et mutuellement bénéfiques.

2. Négliger l’apparence et le langage corporel

Votre image en dit long sur vous avant même que vous ne parliez. Une tenue inappropriée, un regard fuyant ou un manque d’enthousiasme peuvent nuire à votre impact.

3. Rester accroché à un seul interlocuteur

Passer toute la soirée avec une seule personne limite vos opportunités. Sachez doser les échanges et élargissez votre cercle.

4. Oublier de noter les informations importantes

Après plusieurs échanges, il est facile d’oublier qui est qui. Notez rapidement les éléments clés de chaque rencontre pour personnaliser votre suivi.

5. Trop parler de soi sans écouter

Un monologue ne crée pas de lien. Équilibrez la conversation en valorisant votre interlocuteur et en vous intéressant réellement à lui.

Le réseau est un écosystème basé sur la réciprocité et la confiance.

Le réseautage est un puissant accélérateur de réussite, mais il doit être abordé avec intelligence et bienveillance.

Comme l’explique Lise Cardinal, “le réseau est un écosystème basé sur la réciprocité et la confiance”. En appliquant ces bonnes pratiques et en évitant ces erreurs, vous développerez un réseau solide et durable, propice à de belles opportunités.

À votre prochain événement, testez ces conseils et voyez la différence  !

L’IA et les tendances professionnelles à surveiller en 2025

Une année de changements, mais aussi de choix humains

La rapidité des transformations professionnelles peut être vertigineuse. Mais derrière chaque tendance se cache une question essentielle : quelle vision du travail et de la société voulons-nous construire ?

Observer ces évolutions, c’est aussi réfléchir à la manière dont elles impactent notre bien-être, notre santé mentale et notre capacité à nous sentir utiles.

Quelle vision du travail voulons-nous construire ?

Une double face : humaine et technologique

L’essor de l’IA générative

L’intelligence artificielle générative continue de redéfinir les contours du monde professionnel.

  • Avantage humain : L’automatisation des tâches répétitives libère du temps pour des missions plus stratégiques ou créatives, permettant de recentrer notre énergie sur ce qui nous passionne réellement. L’IA peut aussi être un outil d’apprentissage et d’innovation, stimulant la créativité et accélérant les processus de résolution de problèmes.
  • Désavantage humain : Une adoption mal pensée de ces outils peut engendrer une déshumanisation du travail. Si les collaborateurs se sentent remplacés ou dévalorisés par les machines, cela peut affecter leur sentiment de contribution et de valeur.

ChatGPT est une ressource externe pour gagner du temps et structurer des idées, mais ne doit surtout pas remplacer la pensée critique.

Dans l’enseignement, l’IA présente des opportunités majeures :

  • Pour les jeunes en âge de scolarité (pédagogie), elle offre des outils personnalisés, capables d’adapter les contenus d’apprentissage au rythme et aux besoins de chaque élève. L’IA peut enrichir les pratiques pédagogiques en proposant des expériences interactives et immersives, tout en permettant aux enseignants de se concentrer sur le rôle humain fondamental : inspirer et guider.
  • En formation d’adultes (andragogie), l’IA devient un levier de formation continue, aidant à mettre à jour les compétences face à un marché du travail en constante évolution. L’employabilité des actifs est en jeu et il serait dangereux d’être un « illettré du XXIème siècle ». L’humain restant au centre, bien-sûr !

Les risques ne sont pas négligeables :

  • En pédagogie, une dépendance excessive à l’IA pourrait réduire l’autonomie des élèves ou limiter leur capacité à développer des compétences relationnelles essentielles.
  • En andragogie, les outils d’IA pourraient créer des inégalités d’accès, notamment pour les publics éloignés du numérique, tout en alimentant des biais dans les recommandations d’apprentissage.

Une dépendance excessive à l’IA pourrait réduire la capacité des élèves à développer des compétences relationnelles essentielles.

Le travail hybride

La flexibilité dans l’organisation du travail s’affirme comme une norme incontournable.

  • Avantage humain : Un modèle hybride, alternant travail à distance et en présentiel, offre un équilibre précieux entre vie personnelle et professionnelle. Cette flexibilité améliore la santé mentale et la productivité, tout en permettant aux individus d’organiser leur emploi du temps de manière plus autonome.
  • Risque : La distance physique peut toutefois fragiliser les liens sociaux, essentiels à notre épanouissement et à notre capacité de collaborer efficacement. L’isolement peut devenir un facteur de stress ou de désengagement si les entreprises ne mettent pas en place des stratégies pour maintenir une culture d’équipe solide.

Un modèle hybride, alternant travail à distance et en présentiel, offre un équilibre précieux entre vie personnelle et professionnelle

La durabilité au cœur des stratégies

La responsabilité environnementale n’est plus un choix, mais une nécessité.

  • Avantage collectif : Une entreprise qui intègre la durabilité à sa stratégie incarne un engagement envers la planète et les générations futures. Cet enjeu va au-delà de l’écologie ; il touche à la justice sociale, à l’éthique et à la pérennité des modèles économiques.
  • Défi : Faire de la durabilité une priorité requiert des efforts financiers et organisationnels significatifs, sans garantie de résultats à court terme.

Comment intégrer ces tendances sans perdre le sens ?

Investir dans l’humain

Former, accompagner, et surtout écouter les besoins des collaborateurs sont des actions clés pour que les avancées technologiques restent au service des personnes. Que ce soit en entreprise ou dans l’éducation, mettre l’accent sur les compétences humaines (comme la créativité, l’empathie et la pensée critique) garantit que l’innovation complète et non remplace les capacités humaines.

Favoriser le dialogue

L’intégration de ces tendances doit être un processus éthique et participatif. Il s’agit de poser les bonnes questions :

  • Quelles sont les limites acceptables de l’automatisation ?
  • Comment préserver l’équité ?
  • Quels modèles de gouvernance adopter pour garantir l’accès à ces outils ?

Renforcer l’éducation numérique

Une meilleure maîtrise des outils numériques et des enjeux éthiques liés à l’IA est essentielle, tant pour les jeunes générations que pour les adultes en formation.

Développer des programmes qui sensibilisent aux risques (biais algorithmiques, protection des données, dépendance) est indispensable pour garantir un usage éclairé.

L’essentiel est de construire un avenir où les technologies restent au service de l’humain, et non l’inverse.

Soyons attentifs et intelligents

Les tendances de 2025 ne sont pas que des faits ; elles interrogent profondément notre manière de vivre, d’apprendre et de travailler ensemble.

L’essor de l’IA, l’évolution des modes de travail et les enjeux environnementaux posent des défis importants, mais offrent également des opportunités uniques de repenser nos priorités.

Saisir ces opportunités tout en préservant l’humain au cœur de nos choix, c’est respecter notre quête collective de sens, d’équilibre et de progrès durable. L’essentiel est de construire un avenir où les technologies restent au service de l’humain, et non l’inverse.

Parlez-moi de vous !

Non, ce n’est pas une question piège !

Lors d’un entretien d’embauche, votre futur employeur veut savoir QUI vous êtes vraiment. Alors préparez-vous minutieusement pour cette première étape de l’entretien.

Lorsqu’on s’apprête à investir CHF 85’000.- / année pour une nouvelle recrue, on teste, et c’est normal.

Comment répondre à la première question de l’entretien ?

Alors voilà… L’entretien commence, on vous propose un siège et un verre d’eau et la première question tombe : « Parlez-moi de vous. »

C’est une ouverture stratégique pour le recruteur et une belle opportunité pour vous de poser les bases. Cette question est moins anodine qu’elle n’en a l’air.

Ce que le recruteur souhaite vraiment, c’est découvrir qui vous êtes vraiment, comprendre vos Valeurs, vos motivations profondes et ce qui vous anime au quotidien.

Voici quelques recommandations pratiques et avérées pour bien aborder cette étape.

Commencez par l’essentiel : vos Valeurs fondamentales

Plutôt que de réciter votre parcours dans l’ordre (votre interlocuteur a déjà lu votre CV), donnez d’abord un aperçu de vos Valeurs et de ce qui vous motive dans la vie et dans votre carrière. Les Valeurs fondamentales sont le carburant de la motivation.

Cela permettra au recruteur de voir si vous partagez les valeurs de l’entreprise et si vous êtes aligné avec sa culture. Vous pouvez commencer par ce qui vous inspire et ce que vous recherchez dans un poste ou un environnement de travail.

Les Valeurs fondamentales sont le carburant de la motivation.

  • Exemple : “Ce qui m’anime vraiment, c’est le travail collaboratif et l’idée de contribuer à des projets qui ont un impact positif. C’est ce qui m’a guidé dans les choix que j’ai faits tout au long de ma carrière. Et cela répond à mes Valeurs de Partage et d’Esprit d’équipe”

Montrez votre motivation : pourquoi ce poste et cette entreprise ?

Le recruteur sait que vous avez une expérience pertinente (sinon vous ne seriez pas là).

Mais ce qu’il veut comprendre, c’est pourquoi vous êtes particulièrement motivé par ce poste et cette entreprise. Parlez de ce qui vous attire chez eux spécifiquement, des valeurs que vous admirez, et pourquoi cela correspond à votre ambition professionnelle. 

  • Exemple : “J’apprécie vraiment la façon dont votre entreprise place l’innovation au centre de ses projets. Cela correspond à mon envie de travailler dans une équipe où l’on repousse les limites pour créer quelque chose de nouveau.”

Soulignez quelques expériences clés avec une approche narrative

Inutile de résumer chaque étape de votre CV.

Choisissez deux ou trois expériences significatives illustrant bien vos compétences et montrant vos valeurs en action. Vous pourriez raconter une situation où vous avez relevé un défi important, apporté une solution créative ou dirigé un projet de bout en bout.

Racontez ces expériences en adoptant une approche narrative, en mettant en avant l’impact que vous avez eu.

  • Exemple : “Lors de mon dernier poste, j’ai mené un projet de transformation digitale qui a permis à l’équipe de gagner en productivité de 20 %. Ce projet a confirmé mon goût pour la gestion de projet et m’a permis de collaborer avec différents départements.”

Adoptez une structure claire : les 3 étapes à suivre

Pour éviter de trop vous étendre, suivez cette structure en trois étapes : 

  1. Qui vous êtes : un bref résumé de votre profil, de vos Valeurs et de ce qui vous motive.
  2. Pourquoi vous êtes ici : ce qui vous attire dans ce poste et dans cette entreprise, pourquoi vous pensez être la bonne personne.
  3. Ce que vous avez fait : les expériences spécifiques qui montrent comment vos compétences s’alignent avec le poste.

Les recruteurs veulent sentir qu’ils parlent à quelqu’un d’authentique.

Soyez authentique et confiant

Les recruteurs veulent sentir qu’ils parlent à quelqu’un d’authentique et d’enthousiaste. Parlez avec passion et assurance.

Montrez que vous savez qui vous êtes et ce que vous pouvez apporter sans avoir peur de partager un peu de votre personnalité.

Démontrez ce qui vous rend unique

En appliquant ces stratégies, vous éviterez de répéter votre CV et vous donnerez au recruteur un aperçu de ce qui vous rend unique, de vos Valeurs et de ce que vous pouvez vraiment apporter à l’équipe.

Réussir la question “Parlez-moi de vous” n’est pas seulement une question de préparation personnelle ; c’est aussi l’occasion de créer une connexion et de poser les bases d’un échange positif pour le reste de l’entretien.

Bonne chance !

Quelques Valeurs fondamentales de l’Être humain :

  • Autonomie
  • Bienveillance
  • Coopération
  • Honnêteté
  • Humour
  • Proactivité
  • Professionnalisme
  • Respect
  • Responsabilité
  • Rigueur 
  • Sécurité 
  • Stimulation
  • Tolérance

Plus : Transition professionnelle

Comment construire une culture d’entreprise diversifiée ?

La diversité et l’inclusion ne sont plus seulement des mots à la mode; ils sont devenus essentiels pour le succès et l’innovation des entreprises. Une culture d’entreprise inclusive et diversifiée favorise un environnement où chaque employé se sent valorisé, respecté et capable de contribuer pleinement.

Les bénéfices de la diversité et de l’inclusion…

Innovation accrue

Des perspectives variées stimulent la créativité et l’innovation. Les équipes diversifiées sont plus aptes à résoudre des problèmes complexes grâce à des approches uniques et multiples.

Attraction des talents

Les entreprises inclusives attirent les meilleurs talents. Les candidats recherchent des employeurs qui valorisent l’authenticité et l’inclusion.

Engagement et rétention

Un environnement inclusif où chacun se sent respecté et entendu augmente l’engagement des employés et réduit le turnover.

Performance améliorée

Les entreprises diversifiées surpassent souvent leurs concurrentes, avec une meilleure performance financière et des résultats plus solides.

Les entreprises diversifiées surpassent souvent leurs concurrentes

Comment intégrer la diversité dans votre Culture d’entreprise

Éducation et sensibilisation

Organisez des formations sur les biais inconscients et la sensibilisation à la diversité pour tous les niveaux de l’organisation. Encourager les discussions ouvertes et honnêtes sur ces sujets.

Recrutement inclusif

Adoptez des pratiques de recrutement qui cherchent activement à attirer des candidats de diverses origines. Cela peut inclure des partenariats avec des organisations qui soutiennent des groupes sous-représentés.

Politiques RH et pratiques managériales équitables

Évaluez et ajustez vos politiques internes pour garantir qu’elles favorisent l’équité et l’inclusion. Cela peut inclure des initiatives de mentorat, des programmes de développement professionnel et des politiques de congé parental inclusives.

Leadership engagé

Les leaders doivent incarner et promouvoir les valeurs de diversité et d’inclusion. Ils devraient être les champions du changement, montrant l’exemple par leurs actions et leurs décisions.

Culture de respect et d’appartenance

Créez un environnement où chaque employé se sent respecté et valorisé. Favorisez une culture où les différences sont célébrées et où chaque voix compte. 

La construction d’une culture d’entreprise inclusive et diversifiée est un processus continu qui nécessite un engagement constant. 

La construction d’une culture d’entreprise inclusive et diversifiée est un processus continu qui nécessite un engagement constant.

Les avantages pour l’innovation, l’engagement des employés et la performance globale sont indéniables.

En intégrant la diversité et l’inclusion dans les fondements de votre organisation, vous créez un lieu de travail où chacun peut prospérer.

 Plus : Formations

La santé en entreprise est une priorité stratégique

La santé en entreprise est devenue une priorité stratégique pour de nombreuses organisations, consciente que le bien-être de leurs employés est directement lié à la performance globale de l’entreprise.

Dans un monde professionnel de plus en plus compétitif, maintenir un environnement de travail sain et sécurisé n’est plus une option, mais une nécessité absolue.

Bien-être et performance

Le bien-être des employés influence fortement leur productivité et leur engagement. Les entreprises qui investissent dans des programmes de santé au travail constatent souvent une augmentation de la satisfaction au travail, une réduction de l’absentéisme et une amélioration de la performance.

Les initiatives peuvent varier des activités physiques comme les séances de fitness et yoga, à la promotion de la nutrition équilibrée, en passant par des ateliers de gestion du stress et du sommeil.

Santé mentale

La santé mentale est un aspect vital souvent négligé. Le stress, l’anxiété et la dépression peuvent avoir des effets dévastateurs sur les employés et, par conséquent, sur l’entreprise.

Les programmes de soutien psychologique, les formations sur la gestion du stress et les politiques de travail flexible sont des mesures efficaces pour aborder ces problèmes. De plus, une culture d’entreprise qui valorise l’ouverture et le soutien peut aider à réduire les stigmates associés aux troubles mentaux.

Sécurité au travail

La sécurité physique des employés est également essentielle. La mise en place de procédures de sécurité rigoureuses, l’évaluation régulière des risques et la formation continue en matière de sécurité peuvent prévenir les accidents de travail.

Dans certains secteurs, comme la construction ou la fabrication, ces mesures sont particulièrement cruciales et peuvent inclure l’utilisation d’équipements de protection individuelle (EPI) et la formation aux premiers secours.

Impact de la technologie

La technologie joue un rôle croissant dans la promotion de la santé en entreprise. Les applications de bien-être, les plateformes de télémédecine et les outils de suivi de la santé permettent aux employés de surveiller et d’améliorer leur condition physique et mentale.

L’analyse des données de santé peut aider les entreprises à identifier les tendances et à adapter leurs programmes de bien-être en conséquence.

Investir dans la santé en entreprise est bénéfique pour tous

Investir dans la santé en entreprise est bénéfique pour tous : cela améliore la qualité de vie des employés et renforce la résilience et l’efficacité des entreprises.

En promouvant un environnement de travail sain, les organisations peuvent non seulement attirer et retenir les meilleurs talents, mais aussi favoriser une culture de l’excellence et de la performance durable.

La santé en entreprise est ainsi un levier puissant pour le succès à long terme dans le domaine professionnel.

Plus : Santé au Travail (GSE)

10 astuces pour rendre votre profil LinkedIn percutant et efficace

Pour créer un profil LinkedIn percutant et efficace, présentez vos compétences de manière stratégique tout en vous démarquant par votre expertise et votre personnalité.

Je partage volontiers avec vous mes meilleurs conseils pour optimiser votre profil :

1. Photo de profil professionnelle

  • Choisissez une photo nette et professionnelle. Elle doit vous représenter dans un cadre formel ou semi-formel, souriant et accessible.
  • Votre visage doit occuper environ 70% de l’image. Utilisez une tenue adaptée à votre secteur d’activités.

2. Bannière claire et engageante

  • Utilisez la bannière pour communiquer sur votre activité. Elle peut contenir votre slogan, un visuel de votre compétence ou des éléments qui reflètent votre domaine (par exemple, des éléments informatiques, logistiques, organisationnels ou relationnels).
  • Créez un impact visuel : 17% des membres LinkedIn ont une bannière « vide », ce qui donne un goût d’inachevé. C’est vraiment dommage !
  • Votre bannière est la première chose que les visiteurs voient après votre photo. Assurez-vous qu’elle soit claire et professionnelle. 38% des bannières sont des photos de montagnes… démarquez-vous !

3. Titre professionnel optimisé

  • Votre titre est l’un des éléments les plus importants de votre profil. Il ne doit pas se limiter à un intitulé d’emploi classique, mais inclure des mots-clés qui décrivent vos principales compétences.
  • Exemple : « Consultant en gestion administrative et IT | Optimisation des processus | Support logistique et organisationnel pour PME et fondations. »
  • Inclusion de mots-clés : Utilisez des mots-clés recherchés dans votre secteur (ex. “Soutien administratif”, “Consultant IT”, “Logistique”, “PME”, “Formation”).

4. Résumé (section “À propos”) convaincant

  • Commencez par une phrase d’accroche qui résume qui vous êtes et ce que vous faites : « Consultant polyvalent avec 10+ ans d’expérience en soutien informatique et administratif pour les PME et fondations. »
  • Mentionnez vos compétences principales : Détaillez votre expertise (maintenance informatique, gestion de projet, logistique, soutien administratif, techniques de recherche d’emploi). Parlez de votre polyvalence et de votre flexibilité.
  • Exposez vos objectifs professionnels : Indiquez clairement ce que vous recherchez (par exemple, CDI, CDD, engagement à temps partiel, missions de consulting ou travail en freelance).
  • Faites ressortir votre impact : Utilisez des chiffres pour illustrer vos réussites (ex. « Optimisation des processus administratifs qui ont réduit le temps de traitement des dossiers de 30% »).
  • Terminez avec un appel à l’action (CTA) : « Contactez-moi pour découvrir comment je peux optimiser l’organisation et les processus de votre structure. »

5. Expérience professionnelle : mettez l’accent sur vos réalisations

  • Listez vos expériences passées en détaillant ce que vous avez accompli plutôt que seulement tes tâches. Mettez en valeur vos réalisations concrètes.
  • Utilisez des résultats mesurables SMART : « Amélioration de l’efficacité des processus internes de 20% grâce à la mise en place de solutions IT et organisationnelles. »
  • Mise en avant de votre polyvalence : Pour chaque poste, soulignez à la fois les aspects administratifs, IT et logistiques.

6. Compétences clés et recommandations

  • Choisissez soigneusement vos compétences : Concentrez-vous sur celles qui sont pertinentes pour votre cible professionnelle (ex. « Gestion de projet », « Support IT », « Coaching de cadres », « Planification logistique », « Assistance administrative »).
  • Obtenez des recommandations : Demandez à d’anciens collègues, employeurs ou clients de vous recommander en mettant en avant votre polyvalence, votre proactivité et votre efficacité.

7. Ajoutez des exemples concrets à votre section “Projets”

  • Montrez vos résultats : Parlez de projets où vous avez fait une réelle différence, que ce soit l’organisation d’un événement, la refonte d’un processus administratif ou la mise en place d’un système informatique simplifié.
  • Utilisez des chiffres pour illustrer l’impact de votre travail (« Création, coordination et animation de plus de 40 formations en management, pour un total de 450 personnes formées en 14 mois »).

8. Optimisation pour la recherche SEO

  • SEO (Search Engine Optimization) signifie en français : « Optimisation pour les moteurs de recherche ». Ce terme défini les techniques pour améliorer votre position sur les moteurs de recherche (Google).
  • Répétez des mots-clés pertinents tout au long de votre profil : ceux en lien avec votre expertise (soutien administratif, formation, coaching, consulting, IT, logistique, gestion de projet).
  • Utilisez des variations des termes recherchés : Si vous offrez des services en consulting IT, vous pouvez aussi inclure « support technique », « gestion des systèmes informatiques ».
  • Spécifique mais large : Ciblez bien votre domaine tout en restant ouvert à diverses opportunités.

9. Réseautage actif

  • Connectez-vous à des personnes dans votre domaine : clients potentiels, employeurs, autres consultants, collègues du passé. Personnalisez vos demandes de connections.
  • Participez activement aux discussions sur des sujets liés à vos compétences : Commentez, partagez et publiez du contenu pertinent pour montrer votre expertise (ce que je fais actuellement pour vous !).
  • Rejoignez des groupes de professionnels liés avec vos cibles et participez aux discussions.

10. Maintenez votre profil à jour

  • Mettez régulièrement à jour vos expériences et réalisations pour rester visible dans le flux LinkedIn.
  • Partagez des articles ou des posts montrant votre expertise dans des domaines spécifiques (ex. « Meilleures pratiques pour la gestion de projets dans les organisations non gouvernementales (ONG) »).

Bonus 1 : Vidéo de présentation

  • Si vous voulez vous démarquer encore plus, ajoutez une vidéo de présentation à votre profil. Cela vous permettra d’expliquer en quelques minutes votre parcours et vos offres de services de manière plus personnelle et engageante.

Bonus 2 : Soignez votre « e-reputation »

  • Votre réputation numérique (e-reputation) est très très très importante. Il faut savoir que 93% des recruteurs tapent immédiatement votre nom et votre prénom dans Google dès la réception de votre candidature.
  • Si vous possédez également des comptes sur d’autres réseaux sociaux (Facebook, X, Instagram, etc) une certaine cohérence est de mise. Ne sous-estimez surtout pas cette dimension de votre image publique.
  • Attention aux fôtes d’ortografe !

Je suis votre partenaire idéal

  • En suivant ces conseils, votre profil LinkedIn sera non seulement bien structuré et attractif pour les recruteurs et clients potentiels. Il vous permettra aussi de vous positionner comme un expert polyvalent et expérimenté, adapté aux besoins de vos secteurs d’activités privilégiés.
  • Svp… ne me croyez pas sur parole. Essayez par vous-même. Vous verrez… ça marche !

Contactez-moi pour optimiser votre stratégie de visibilité !

Plus : Contact

Gestion des conflits : transformer les désaccords en opportunités

“La meilleure manière de désamorcer un conflit, c’est de montrer que tu es vraiment prêt à comprendre l’autre.”

Je me souviens encore de ce jour où un désaccord professionnel a failli me faire perdre pied.

Pourtant, avec le recul, je réalise que cet événement a été un tremplin, non seulement pour ma carrière, mais aussi pour mon développement personnel. Dans le monde professionnel, les conflits sont inévitables. Mais ce que j’ai appris, c’est qu’ils peuvent être transformés en véritables opportunités.

Importance de l’écoute active

Premièrement, j’ai compris l’importance de l’écoute active. Trop souvent, nous sommes enclins à préparer notre réponse plutôt qu’à vraiment écouter notre interlocuteur. En pratiquant l’écoute active, j’ai non seulement apaisé les tensions, mais j’ai aussi découvert des perspectives inattendues et enrichissantes.

Un collègue m’a un jour dit : “La meilleure manière de désamorcer un conflit, c’est de montrer que tu es vraiment prêt à comprendre l’autre.” Et il avait raison.

Dans le monde professionnel, les conflits sont inévitables.

Approche collaborative

Ensuite, j’ai adopté une approche collaborative. Plutôt que de chercher à avoir raison à tout prix, j’ai commencé à privilégier la recherche de solutions gagnant-gagnant. Dans une situation tendue, je me rappelle avoir dit : “Et si on trouvait un moyen de combiner nos idées pour obtenir un résultat encore meilleur ?”

Cette phrase magique a transformé un affrontement potentiel en une collaboration fructueuse.

Reformulation

Une autre technique que j’ai trouvée puissante est la reformulation. En répétant les propos de mon interlocuteur avec mes propres mots, je me suis assuré d’avoir bien compris ses préoccupations et de montrer que je les prenais au sérieux.

Par exemple, lors d’une discussion particulièrement animée, j’ai dit : “Si je comprends bien, ce qui te préoccupe, c’est que notre délai de livraison soit compromis par ce changement. Ai-je bien saisi ?” Cela a permis de clarifier les malentendus et de recentrer la conversation sur la résolution du problème.

Reconnaître et à gérer les émotions

Enfin, j’ai appris à reconnaître et à gérer mes émotions. Lorsque la tension monte, il est facile de se laisser emporter par ses sentiments. Mais en prenant une grande respiration et en gardant mon calme, j’ai souvent réussi à désamorcer des situations explosives.

Une fois, en plein milieu d’une réunion houleuse, j’ai pris quelques secondes pour respirer profondément avant de répondre. Cela m’a permis de rester serein et de répondre de manière constructive.

Patience, empathie et humilité sont des compétences professionnelles

La gestion des conflits n’est pas seulement une compétence professionnelle, c’est un art qui demande patience, empathie et une bonne dose d’humilité.

En adoptant ces approches, non seulement j’ai transformé les désaccords en opportunités, mais j’ai aussi gagné le respect et la confiance de mes collègues. Alors la prochaine fois que vous vous retrouvez face à un conflit, souvenez-vous que c’est peut-être l’opportunité déguisée qui vous attendait pour briller.

Rappelez-vous, c’est souvent dans les moments de tension que naissent les meilleures idées et les collaborations les plus fructueuses.

Plus : https://serge-behar.ch/formations/

Témoignage d’un manager (trop?) engagé

Je suis coach en management depuis des années. Voici ce que m’a raconté un chef d’équipe que j’ai accompagné.

Témoignage

« Il y a quelques années, j’étais un manager engagé dans le bien-être de mon équipe. Pour moi, les cinq responsabilités essentielles mentionnées dans la gestion de la santé mentale au travail étaient des priorités absolues.

Chaque jour, je m’efforçais de créer un environnement de travail sain, où l’équilibre entre la vie professionnelle et personnelle était respecté.

J’étais toujours à l’écoute des préoccupations de mes collaborateurs. Je voulais que chacun se sente valorisé et inclus, qu’ils aient la possibilité de se développer, d’apprendre et de grandir.

J’allais même plus loin, en organisant régulièrement des discussions ouvertes sur la santé mentale, afin de briser les tabous et d’encourager une culture de bienveillance.

Mes collaborateurs savaient qu’ils pouvaient compter sur moi. J’étais ce manager sur qui ils pouvaient s’appuyer, qui ne laissait jamais personne derrière.

Je leur rappelais constamment qu’il était essentiel de prendre soin d’eux-mêmes, de prendre des pauses, de déconnecter quand il le fallait. En apparence, tout fonctionnait bien. L’équipe était performante, engagée et solidaire.

Cependant, au fil du temps, quelque chose a commencé à se fissurer, mais cette fois, ce n’était pas l’un des membres de mon équipe, c’était moi.

Sans m’en rendre compte, je m’étais progressivement oublié dans cette équation. J’étais tellement préoccupé par le bien-être des autres que j’avais mis de côté le mien.

J’encourageais mes collaborateurs à respecter leurs limites, tout en ignorant les miennes. Les soirs tardifs, les week-ends sacrifiés, les tensions accumulées… Tout cela s’empilait en silence, sous une surface de dévouement.

Je n’avais jamais pris le temps de m’écouter, de reconnaître mes propres signaux d’alerte. J’étais persuadé que ma résilience, ma capacité à supporter le stress, étaient suffisantes. Jusqu’au jour où tout s’est effondré.

Un matin, en me réveillant, je n’avais plus la force de sortir du lit. Chaque geste me demandait un effort surhumain. Mon esprit, constamment en alerte pour les autres, s’était épuisé à force de négliger mes propres besoins. J’étais en burn-out, vidé, incapable de continuer à tenir le rôle que je m’étais imposé.

Alors que je prônais l’importance de la santé mentale, la mienne s’était écroulée.

Ce fut une leçon douloureuse. J’ai appris que prendre soin des autres est important, mais qu’on ne peut le faire durablement qu’en prenant d’abord soin de soi-même.

Depuis, j’ai réappris à respecter mes propres limites, à faire des pauses, et surtout, à parler de mes propres difficultés. »

La santé mentale est un équilibre fragile, et en tant que manager, il est de notre devoir de protéger celle des autres tout en préservant la nôtre.

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Mettre sa vie en danger pour bien la gagner, est-ce bien nécessaire ?

J’ai un ami, appelons-le Thomas, dont l’histoire illustre parfaitement le dilemme auquel tant de gens font face aujourd’hui. Thomas a longtemps occupé le poste prestigieux de directeur dans une grande entreprise. À l’extérieur, tout semblait aller pour le mieux : un bon salaire, des responsabilités, une certaine reconnaissance sociale. Mais à l’intérieur, c’était une autre histoire. Thomas, de nature réservée et profondément passionné par les métiers manuels et créatifs, n’était pas taillé pour le costume rigide du dirigeant qu’il portait chaque jour. Peu à peu, il s’est retrouvé à mettre sa santé, son bien-être, et même sa vie en danger pour continuer dans cette voie qui ne lui correspondait pas.

La dissonance entre l’homme et son métier

En apparence, Thomas avait tout ce qu’on peut souhaiter. Son poste de directeur lui permettait de bien gagner sa vie. Il possédait une belle maison, une belle voiture, et il pouvait offrir à sa famille un confort matériel enviable. Mais derrière cette façade, le quotidien était une lutte constante. Thomas, de caractère doux et créatif, s’est retrouvé enfermé dans des journées interminables de réunions stressantes, des responsabilités écrasantes, et un environnement de travail toxique.

Dès le début de sa carrière, Thomas avait en réalité rêvé d’un métier où il pourrait utiliser ses mains, créer, donner vie à des objets. Son véritable rêve était d’être artisan, de travailler le bois, une passion qui le réconfortait et lui apportait une paix intérieure qu’il ne retrouvait nulle part ailleurs. Pourtant, poussé par les attentes sociales et les promesses d’une réussite matérielle, il avait choisi une voie plus “sûre” sur le plan financier, mais plus risquée en termes de bien-être personnel.

Une vie sous pression

Les premières années de sa carrière de directeur se sont passées sans trop de difficultés. Thomas excellait dans son travail malgré son tempérament introverti et sa sensibilité. Mais au fil du temps, le stress a commencé à laisser des marques visibles. Les nuits blanches se sont accumulées, l’anxiété a gagné du terrain, et les maux de tête sont devenus fréquents. Physiquement, Thomas tenait, mais mentalement, il était à bout de souffle.

Ses collègues ne voyaient que la surface : un dirigeant dévoué, performant, bien rémunéré. Mais moi, qui connaissais Thomas depuis des années, je voyais qu’il mettait progressivement sa vie en danger pour préserver une carrière qu’il n’avait jamais véritablement souhaitée. Il s’était enfermé dans une spirale : plus il gagnait d’argent, plus il se sentait obligé de continuer, de maintenir un train de vie qu’il n’avait jamais réellement désiré, mais qu’il croyait nécessaire.

La bascule : le prix à payer

Le tournant est venu lors d’une réunion particulièrement tendue où les enjeux étaient colossaux. Après des mois de pression et de surmenage, Thomas a fait un malaise en pleine séance, un signal d’alarme que son corps n’était plus capable de supporter ce mode de vie. Ce jour-là, il s’est retrouvé aux urgences, et les médecins lui ont dit qu’il devait impérativement ralentir, sous peine de subir des conséquences encore plus graves.

Ce moment a été une révélation pour Thomas. Il a réalisé qu’il était en train de sacrifier sa santé, sa tranquillité d’esprit, sa famille, son couple, et même son bonheur pour un travail qui, en fin de compte, ne le comblait pas. Tout cela pour quoi ? Pour bien gagner sa vie, certes, mais à quel prix ? Sa famille, inquiète, lui a fait comprendre qu’ils préféreraient le voir épanoui, même avec moins de revenus, plutôt que de le voir sombrer dans une quête illusoire de réussite professionnelle.

Le retour à l’essentiel

Après des mois de réflexion et de remise en question, Thomas a pris une décision radicale : il a quitté son poste de directeur. Pour beaucoup, cela semblait être une folie. Pourquoi abandonner un si bon salaire, un poste stable, pour se lancer dans une aventure incertaine ? Mais pour Thomas, c’était une question de survie. Il a choisi de suivre son rêve de toujours et s’est installé en tant qu’artisan. Aujourd’hui, il passe ses journées à travailler le bois, à créer des meubles, des objets artistiques, et surtout, à vivre en accord avec lui-même.

Mettre sa vie en danger pour bien la gagner ne devrait jamais être perçu comme une obligation inévitable

Cette décision n’a pas été facile. Elle a impliqué des sacrifices financiers, un changement de rythme de vie, et l’abandon de certains luxes auxquels il s’était habitué. Mais en retour, Thomas a retrouvé une paix intérieure et un bonheur authentique que l’argent ne pouvait pas acheter. Il ne met plus sa vie en danger pour bien la gagner. Au contraire, il gagne sa vie d’une manière qui respecte son bien-être et son équilibre personnel.

Mettre sa vie en danger : une nécessité ?

L’histoire de Thomas pose cette question essentielle : est-il vraiment nécessaire de mettre sa vie en danger pour bien la gagner ? Beaucoup, comme lui, se retrouvent dans des situations où ils sacrifient leur santé, leur temps et parfois même leur bonheur, pour maintenir un emploi ou un statut qui ne leur correspond pas. Les exigences de la société et les pressions économiques poussent parfois à choisir la sécurité financière au détriment du bien-être personnel.

Pourtant, comme Thomas l’a appris, il existe des alternatives. Gagner sa vie n’a pas à se faire au prix de la santé ou du bonheur. Il est possible de trouver un équilibre, de redéfinir ce que signifie “bien la gagner” : non pas en termes purement financiers, mais en fonction de la qualité de vie, de l’épanouissement et de la satisfaction personnelle.

Une vie à réinventer

L’histoire de Thomas nous invite à réfléchir à notre propre rapport au travail et à la réussite. Il est possible de réinventer sa vie, même si cela signifie renoncer à certains privilèges matériels.

L’essentiel est de ne pas oublier que la vie elle-même est plus précieuse que tout salaire ou titre. Mettre sa vie en danger pour bien la gagner ne devrait jamais être perçu comme une obligation inévitable, mais comme un choix qu’il est toujours possible de remettre en question.

Équilibre Vie Pro-Vie Perso : Pourquoi est-ce vital ?

  • Sans un équilibre entre vie pro et vie perso, on court à la catastrophe.

Laissez-moi vous raconter une histoire…

Il y a quelques années, je me suis retrouvé à jongler entre des réunions interminables, des deadlines ultra-serrées, une immense pression des chiffres, une surcharge de travail titanesque, une équipe sclérosée et une vie personnelle qui commençait à ressembler à un mirage lointain.

J’étais épuisé, stressé et je sentais ma productivité chuter. C’est à ce moment-là que j’ai compris : sans un équilibre entre vie pro et vie perso, on court à la catastrophe !

Aujourd’hui, j’ai la conviction que cet équilibre est primordial, non seulement pour le bien-être au travail, mais aussi pour la productivité.

Voici plusieurs stratégies que j’ai mises en place, et que vous pouvez adopter, pour aider vos équipes (et vous-même) à trouver ce précieux équilibre.

1. Encouragez la flexibilité

Le temps où les horaires de bureau stricts régnaient en maître est révolu. Proposez des horaires flexibles et la possibilité de télétravailler.

Quand j’ai introduit cette politique, j’ai vu une augmentation notable de la satisfaction et de la productivité de mes collaborateurs. Chacun a des rythmes différents et la flexibilité permet d’adapter le travail à sa vie personnelle, et non l’inverse.

2. Fixez des limites claires

En tant que leader, il est essentiel de montrer l’exemple. Arrêtez d’envoyer des emails à minuit ou de planifier des réunions à l’aube. Instaurer une règle de non-contact en dehors des heures de travail montre que vous respectez le temps personnel de chacun.

Depuis que j’ai mis en place cette règle, j’ai observé une amélioration de l’humeur générale et une réduction des risques de burnout.

3. Promouvez la déconnexion

Encouragez vos employés à prendre de vraies pauses, à se déconnecter complètement pendant leurs vacances et à profiter de leurs jours de repos.

Lors de mes propres congés, j’ai remarqué que revenir avec des batteries rechargées me rendait plus créatif et plus efficace. Insistez sur l’importance de la déconnexion pour recharger les batteries.

Mettons fin au mythe du bourreau de travail et bâtissons une ère où le bien-être et la productivité vont de pair.

4. Écoutez vos équipes

Chaque personne a des besoins et des contraintes différents. Organisez des sondages, des discussions ouvertes ou des entretiens individuels pour comprendre ce dont vos employés ont besoin pour mieux équilibrer leur vie professionnelle et personnelle.

Être à l’écoute m’a permis d’ajuster nos politiques de manière plus efficace et de renforcer la confiance au sein de l’équipe.

5. Valorisez le temps personnel

Reconnaissez les accomplissements personnels aussi bien que professionnels.

Si un membre de votre équipe court un marathon ou obtient un diplôme, célébrez-le ! Cela renforce l’idée que vous valorisez leur vie en dehors du travail.

L’équilibre vie pro-vie perso n’est pas un luxe, c’est une nécessité.

6. Constatez les bénéfices

Les employés équilibrés sont plus heureux, plus créatifs et plus productifs. En tant que leaders, il est de notre devoir de créer un environnement qui permet cet équilibre.

J’ai personnellement vu les bénéfices de ces stratégies non seulement sur le moral de mon équipe, mais aussi sur nos performances globales.

Alors, engageons-nous à respecter et à promouvoir cet équilibre. Car au bout du compte, c’est bénéfique pour tout le monde : les employés, l’entreprise et vous-même, en tant que leader.

Soyons les pionniers de ce changement nécessaire.

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