Gestion des conflits : transformer les désaccords en opportunités

“La meilleure manière de désamorcer un conflit, c’est de montrer que tu es vraiment prêt à comprendre l’autre.”

Je me souviens encore de ce jour où un désaccord professionnel a failli me faire perdre pied.

Pourtant, avec le recul, je réalise que cet événement a été un tremplin, non seulement pour ma carrière, mais aussi pour mon développement personnel. Dans le monde professionnel, les conflits sont inévitables. Mais ce que j’ai appris, c’est qu’ils peuvent être transformés en véritables opportunités.

Importance de l’écoute active

Premièrement, j’ai compris l’importance de l’écoute active. Trop souvent, nous sommes enclins à préparer notre réponse plutôt qu’à vraiment écouter notre interlocuteur. En pratiquant l’écoute active, j’ai non seulement apaisé les tensions, mais j’ai aussi découvert des perspectives inattendues et enrichissantes.

Un collègue m’a un jour dit : “La meilleure manière de désamorcer un conflit, c’est de montrer que tu es vraiment prêt à comprendre l’autre.” Et il avait raison.

Dans le monde professionnel, les conflits sont inévitables.

Approche collaborative

Ensuite, j’ai adopté une approche collaborative. Plutôt que de chercher à avoir raison à tout prix, j’ai commencé à privilégier la recherche de solutions gagnant-gagnant. Dans une situation tendue, je me rappelle avoir dit : “Et si on trouvait un moyen de combiner nos idées pour obtenir un résultat encore meilleur ?”

Cette phrase magique a transformé un affrontement potentiel en une collaboration fructueuse.

Reformulation

Une autre technique que j’ai trouvée puissante est la reformulation. En répétant les propos de mon interlocuteur avec mes propres mots, je me suis assuré d’avoir bien compris ses préoccupations et de montrer que je les prenais au sérieux.

Par exemple, lors d’une discussion particulièrement animée, j’ai dit : “Si je comprends bien, ce qui te préoccupe, c’est que notre délai de livraison soit compromis par ce changement. Ai-je bien saisi ?” Cela a permis de clarifier les malentendus et de recentrer la conversation sur la résolution du problème.

Reconnaître et à gérer les émotions

Enfin, j’ai appris à reconnaître et à gérer mes émotions. Lorsque la tension monte, il est facile de se laisser emporter par ses sentiments. Mais en prenant une grande respiration et en gardant mon calme, j’ai souvent réussi à désamorcer des situations explosives.

Une fois, en plein milieu d’une réunion houleuse, j’ai pris quelques secondes pour respirer profondément avant de répondre. Cela m’a permis de rester serein et de répondre de manière constructive.

Patience, empathie et humilité sont des compétences professionnelles

La gestion des conflits n’est pas seulement une compétence professionnelle, c’est un art qui demande patience, empathie et une bonne dose d’humilité.

En adoptant ces approches, non seulement j’ai transformé les désaccords en opportunités, mais j’ai aussi gagné le respect et la confiance de mes collègues. Alors la prochaine fois que vous vous retrouvez face à un conflit, souvenez-vous que c’est peut-être l’opportunité déguisée qui vous attendait pour briller.

Rappelez-vous, c’est souvent dans les moments de tension que naissent les meilleures idées et les collaborations les plus fructueuses.

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Témoignage d’un manager (trop?) engagé

Je suis coach en management depuis des années. Voici ce que m’a raconté un chef d’équipe que j’ai accompagné.

Témoignage

« Il y a quelques années, j’étais un manager engagé dans le bien-être de mon équipe. Pour moi, les cinq responsabilités essentielles mentionnées dans la gestion de la santé mentale au travail étaient des priorités absolues.

Chaque jour, je m’efforçais de créer un environnement de travail sain, où l’équilibre entre la vie professionnelle et personnelle était respecté.

J’étais toujours à l’écoute des préoccupations de mes collaborateurs. Je voulais que chacun se sente valorisé et inclus, qu’ils aient la possibilité de se développer, d’apprendre et de grandir.

J’allais même plus loin, en organisant régulièrement des discussions ouvertes sur la santé mentale, afin de briser les tabous et d’encourager une culture de bienveillance.

Mes collaborateurs savaient qu’ils pouvaient compter sur moi. J’étais ce manager sur qui ils pouvaient s’appuyer, qui ne laissait jamais personne derrière.

Je leur rappelais constamment qu’il était essentiel de prendre soin d’eux-mêmes, de prendre des pauses, de déconnecter quand il le fallait. En apparence, tout fonctionnait bien. L’équipe était performante, engagée et solidaire.

Cependant, au fil du temps, quelque chose a commencé à se fissurer, mais cette fois, ce n’était pas l’un des membres de mon équipe, c’était moi.

Sans m’en rendre compte, je m’étais progressivement oublié dans cette équation. J’étais tellement préoccupé par le bien-être des autres que j’avais mis de côté le mien.

J’encourageais mes collaborateurs à respecter leurs limites, tout en ignorant les miennes. Les soirs tardifs, les week-ends sacrifiés, les tensions accumulées… Tout cela s’empilait en silence, sous une surface de dévouement.

Je n’avais jamais pris le temps de m’écouter, de reconnaître mes propres signaux d’alerte. J’étais persuadé que ma résilience, ma capacité à supporter le stress, étaient suffisantes. Jusqu’au jour où tout s’est effondré.

Un matin, en me réveillant, je n’avais plus la force de sortir du lit. Chaque geste me demandait un effort surhumain. Mon esprit, constamment en alerte pour les autres, s’était épuisé à force de négliger mes propres besoins. J’étais en burn-out, vidé, incapable de continuer à tenir le rôle que je m’étais imposé.

Alors que je prônais l’importance de la santé mentale, la mienne s’était écroulée.

Ce fut une leçon douloureuse. J’ai appris que prendre soin des autres est important, mais qu’on ne peut le faire durablement qu’en prenant d’abord soin de soi-même.

Depuis, j’ai réappris à respecter mes propres limites, à faire des pauses, et surtout, à parler de mes propres difficultés. »

La santé mentale est un équilibre fragile, et en tant que manager, il est de notre devoir de protéger celle des autres tout en préservant la nôtre.

Pour en savoir plus

Mettre sa vie en danger pour bien la gagner, est-ce bien nécessaire ?

J’ai un ami, appelons-le Thomas, dont l’histoire illustre parfaitement le dilemme auquel tant de gens font face aujourd’hui. Thomas a longtemps occupé le poste prestigieux de directeur dans une grande entreprise. À l’extérieur, tout semblait aller pour le mieux : un bon salaire, des responsabilités, une certaine reconnaissance sociale. Mais à l’intérieur, c’était une autre histoire. Thomas, de nature réservée et profondément passionné par les métiers manuels et créatifs, n’était pas taillé pour le costume rigide du dirigeant qu’il portait chaque jour. Peu à peu, il s’est retrouvé à mettre sa santé, son bien-être, et même sa vie en danger pour continuer dans cette voie qui ne lui correspondait pas.

La dissonance entre l’homme et son métier

En apparence, Thomas avait tout ce qu’on peut souhaiter. Son poste de directeur lui permettait de bien gagner sa vie. Il possédait une belle maison, une belle voiture, et il pouvait offrir à sa famille un confort matériel enviable. Mais derrière cette façade, le quotidien était une lutte constante. Thomas, de caractère doux et créatif, s’est retrouvé enfermé dans des journées interminables de réunions stressantes, des responsabilités écrasantes, et un environnement de travail toxique.

Dès le début de sa carrière, Thomas avait en réalité rêvé d’un métier où il pourrait utiliser ses mains, créer, donner vie à des objets. Son véritable rêve était d’être artisan, de travailler le bois, une passion qui le réconfortait et lui apportait une paix intérieure qu’il ne retrouvait nulle part ailleurs. Pourtant, poussé par les attentes sociales et les promesses d’une réussite matérielle, il avait choisi une voie plus “sûre” sur le plan financier, mais plus risquée en termes de bien-être personnel.

Une vie sous pression

Les premières années de sa carrière de directeur se sont passées sans trop de difficultés. Thomas excellait dans son travail malgré son tempérament introverti et sa sensibilité. Mais au fil du temps, le stress a commencé à laisser des marques visibles. Les nuits blanches se sont accumulées, l’anxiété a gagné du terrain, et les maux de tête sont devenus fréquents. Physiquement, Thomas tenait, mais mentalement, il était à bout de souffle.

Ses collègues ne voyaient que la surface : un dirigeant dévoué, performant, bien rémunéré. Mais moi, qui connaissais Thomas depuis des années, je voyais qu’il mettait progressivement sa vie en danger pour préserver une carrière qu’il n’avait jamais véritablement souhaitée. Il s’était enfermé dans une spirale : plus il gagnait d’argent, plus il se sentait obligé de continuer, de maintenir un train de vie qu’il n’avait jamais réellement désiré, mais qu’il croyait nécessaire.

La bascule : le prix à payer

Le tournant est venu lors d’une réunion particulièrement tendue où les enjeux étaient colossaux. Après des mois de pression et de surmenage, Thomas a fait un malaise en pleine séance, un signal d’alarme que son corps n’était plus capable de supporter ce mode de vie. Ce jour-là, il s’est retrouvé aux urgences, et les médecins lui ont dit qu’il devait impérativement ralentir, sous peine de subir des conséquences encore plus graves.

Ce moment a été une révélation pour Thomas. Il a réalisé qu’il était en train de sacrifier sa santé, sa tranquillité d’esprit, sa famille, son couple, et même son bonheur pour un travail qui, en fin de compte, ne le comblait pas. Tout cela pour quoi ? Pour bien gagner sa vie, certes, mais à quel prix ? Sa famille, inquiète, lui a fait comprendre qu’ils préféreraient le voir épanoui, même avec moins de revenus, plutôt que de le voir sombrer dans une quête illusoire de réussite professionnelle.

Le retour à l’essentiel

Après des mois de réflexion et de remise en question, Thomas a pris une décision radicale : il a quitté son poste de directeur. Pour beaucoup, cela semblait être une folie. Pourquoi abandonner un si bon salaire, un poste stable, pour se lancer dans une aventure incertaine ? Mais pour Thomas, c’était une question de survie. Il a choisi de suivre son rêve de toujours et s’est installé en tant qu’artisan. Aujourd’hui, il passe ses journées à travailler le bois, à créer des meubles, des objets artistiques, et surtout, à vivre en accord avec lui-même.

Mettre sa vie en danger pour bien la gagner ne devrait jamais être perçu comme une obligation inévitable

Cette décision n’a pas été facile. Elle a impliqué des sacrifices financiers, un changement de rythme de vie, et l’abandon de certains luxes auxquels il s’était habitué. Mais en retour, Thomas a retrouvé une paix intérieure et un bonheur authentique que l’argent ne pouvait pas acheter. Il ne met plus sa vie en danger pour bien la gagner. Au contraire, il gagne sa vie d’une manière qui respecte son bien-être et son équilibre personnel.

Mettre sa vie en danger : une nécessité ?

L’histoire de Thomas pose cette question essentielle : est-il vraiment nécessaire de mettre sa vie en danger pour bien la gagner ? Beaucoup, comme lui, se retrouvent dans des situations où ils sacrifient leur santé, leur temps et parfois même leur bonheur, pour maintenir un emploi ou un statut qui ne leur correspond pas. Les exigences de la société et les pressions économiques poussent parfois à choisir la sécurité financière au détriment du bien-être personnel.

Pourtant, comme Thomas l’a appris, il existe des alternatives. Gagner sa vie n’a pas à se faire au prix de la santé ou du bonheur. Il est possible de trouver un équilibre, de redéfinir ce que signifie “bien la gagner” : non pas en termes purement financiers, mais en fonction de la qualité de vie, de l’épanouissement et de la satisfaction personnelle.

Une vie à réinventer

L’histoire de Thomas nous invite à réfléchir à notre propre rapport au travail et à la réussite. Il est possible de réinventer sa vie, même si cela signifie renoncer à certains privilèges matériels.

L’essentiel est de ne pas oublier que la vie elle-même est plus précieuse que tout salaire ou titre. Mettre sa vie en danger pour bien la gagner ne devrait jamais être perçu comme une obligation inévitable, mais comme un choix qu’il est toujours possible de remettre en question.

Équilibre Vie Pro-Vie Perso : Pourquoi est-ce vital ?

  • Sans un équilibre entre vie pro et vie perso, on court à la catastrophe.

Laissez-moi vous raconter une histoire…

Il y a quelques années, je me suis retrouvé à jongler entre des réunions interminables, des deadlines ultra-serrées, une immense pression des chiffres, une surcharge de travail titanesque, une équipe sclérosée et une vie personnelle qui commençait à ressembler à un mirage lointain.

J’étais épuisé, stressé et je sentais ma productivité chuter. C’est à ce moment-là que j’ai compris : sans un équilibre entre vie pro et vie perso, on court à la catastrophe !

Aujourd’hui, j’ai la conviction que cet équilibre est primordial, non seulement pour le bien-être au travail, mais aussi pour la productivité.

Voici plusieurs stratégies que j’ai mises en place, et que vous pouvez adopter, pour aider vos équipes (et vous-même) à trouver ce précieux équilibre.

1. Encouragez la flexibilité

Le temps où les horaires de bureau stricts régnaient en maître est révolu. Proposez des horaires flexibles et la possibilité de télétravailler.

Quand j’ai introduit cette politique, j’ai vu une augmentation notable de la satisfaction et de la productivité de mes collaborateurs. Chacun a des rythmes différents et la flexibilité permet d’adapter le travail à sa vie personnelle, et non l’inverse.

2. Fixez des limites claires

En tant que leader, il est essentiel de montrer l’exemple. Arrêtez d’envoyer des emails à minuit ou de planifier des réunions à l’aube. Instaurer une règle de non-contact en dehors des heures de travail montre que vous respectez le temps personnel de chacun.

Depuis que j’ai mis en place cette règle, j’ai observé une amélioration de l’humeur générale et une réduction des risques de burnout.

3. Promouvez la déconnexion

Encouragez vos employés à prendre de vraies pauses, à se déconnecter complètement pendant leurs vacances et à profiter de leurs jours de repos.

Lors de mes propres congés, j’ai remarqué que revenir avec des batteries rechargées me rendait plus créatif et plus efficace. Insistez sur l’importance de la déconnexion pour recharger les batteries.

Mettons fin au mythe du bourreau de travail et bâtissons une ère où le bien-être et la productivité vont de pair.

4. Écoutez vos équipes

Chaque personne a des besoins et des contraintes différents. Organisez des sondages, des discussions ouvertes ou des entretiens individuels pour comprendre ce dont vos employés ont besoin pour mieux équilibrer leur vie professionnelle et personnelle.

Être à l’écoute m’a permis d’ajuster nos politiques de manière plus efficace et de renforcer la confiance au sein de l’équipe.

5. Valorisez le temps personnel

Reconnaissez les accomplissements personnels aussi bien que professionnels.

Si un membre de votre équipe court un marathon ou obtient un diplôme, célébrez-le ! Cela renforce l’idée que vous valorisez leur vie en dehors du travail.

L’équilibre vie pro-vie perso n’est pas un luxe, c’est une nécessité.

6. Constatez les bénéfices

Les employés équilibrés sont plus heureux, plus créatifs et plus productifs. En tant que leaders, il est de notre devoir de créer un environnement qui permet cet équilibre.

J’ai personnellement vu les bénéfices de ces stratégies non seulement sur le moral de mon équipe, mais aussi sur nos performances globales.

Alors, engageons-nous à respecter et à promouvoir cet équilibre. Car au bout du compte, c’est bénéfique pour tout le monde : les employés, l’entreprise et vous-même, en tant que leader.

Soyons les pionniers de ce changement nécessaire.

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Réussir ses entretiens d’embauche : conseils pour les candidats et les recruteurs

Les meilleures pratiques pour les entretiens d’embauche du point de vue des candidats et des recruteurs.

Aaah, les entretiens d’embauche. Ce moment tellement redouté où les candidats se demandent s’ils sont assez bons et où les recruteurs se demandent s’ils trouveront enfin la perle rare.

Ayant été des deux côtés de la table, je peux vous dire que ce n’est pas une promenade de santé pour l’un ou l’autre. Mais avec quelques meilleures pratiques, les entretiens peuvent devenir des expériences enrichissantes et même, osons le dire, agréables. Voici donc mes conseils pour briller, que vous soyez candidat ou recruteur.

Ayant été des deux côtés de la table, je peux vous dire que ce n’est pas une promenade de santé, ni pour l’un, ni pour l’autre.

4 conseils pour les candidats

Préparez-vous comme un chef d’orchestre

Cela ne signifie pas seulement lire la page “À propos de nous” sur le site web de l’entreprise. Plongez-vous dans les rapports annuels, les communiqués de presse et les réseaux sociaux. Comprenez les défis actuels de l’entreprise et comment vous pouvez y contribuer. Lors d’un entretien, j’ai bluffé un recruteur en parlant d’une initiative récente qu’ils avaient lancée. Croyez-moi, cela fait toute la différence.

Et préparez votre storytelling authentique pour réponse à la question de départ : « Madame Meier, parlez-nous de vous ! »

Soyez authentique

Les recruteurs flairent le discours préfabriqué à des kilomètres. Parlez de vos expériences avec sincérité, y compris de vos échecs et de ce que vous en avez appris.

Une fois, j’ai partagé une anecdote sur un projet raté et comment cela m’a transformé. Le recruteur a apprécié ma transparence et ma capacité à rebondir.

Posez des questions pertinentes

Un entretien est une voie à double sens. Montrez votre intérêt en posant des questions sur la culture de l’entreprise, les défis du poste et les opportunités de croissance.

Cela montre que vous vous projetez déjà dans l’entreprise et que vous ne cherchez pas seulement un job, mais une carrière.

Maîtrisez l’art de la synthèse

Répondez aux questions de manière concise et structurée. Utilisez la méthode STAR (Situation, Tâche, Action, Résultat) pour illustrer vos propos.

Quand j’ai adopté cette méthode, mes réponses sont devenues beaucoup plus claires et impactantes.

Montrez que vous vous projetez déjà dans l’entreprise.

4 conseils pour les recruteurs

Créez une atmosphère détendue

Un candidat stressé ne montre pas son meilleur visage. Accueillez-les chaleureusement, mettez-les à l’aise. Une petite conversation informelle en début d’entretien peut faire des merveilles.

J’ai constaté personnellement que cela permet d’obtenir des réponses plus honnêtes et naturelles.

Soyez clair sur ce que vous recherchez

Définissez précisément les compétences et les qualités que vous attendez. Évitez les descriptions de poste vagues qui ne font qu’ajouter à la confusion.

Lorsque j’ai commencé à préciser clairement mes attentes, j’ai trouvé des candidats bien mieux adaptés.

Écoutez activement

Cela peut sembler évident, mais combien de recruteurs sont réellement à l’écoute ? Ne vous contentez pas de lire votre liste de questions. Engagez-vous dans une conversation.

Posez des questions de suivi basées sur les réponses du candidat. Cela montre que vous vous intéressez vraiment à son parcours.

Donnez du feedback constructif

Même si le candidat n’est pas retenu, un retour constructif est précieux. Cela montre du respect pour le temps et les efforts investis par le candidat.

J’ai reçu des remerciements sincères pour des feedbacks détaillés, même de la part de candidats non retenus.

Même si le candidat n’est pas retenu, un retour constructif est précieux.

Réussir un entretien d’embauche, que ce soit du côté candidat ou recruteur, repose sur la préparation, l’authenticité et la communication.

Les candidats doivent se présenter sous leur meilleur jour, tout en restant eux-mêmes et les recruteurs doivent créer un environnement propice à des échanges honnêtes et constructifs.

Que vous soyez sur le point de passer un entretien ou d’en conduire un, rappelez-vous : c’est une opportunité de rencontre, de découverte mutuelle et, qui sait, peut-être le début d’une collaboration fructueuse.

Soyez préparés et soyez vrais… le reste suivra. Bonne chance à tous !

Intelligence émotionnelle (IE) : 5 conseils pratiques que j’ai appliqués moi-même

Laissez-moi vous dire une chose : la compétence la plus sous-estimée et pourtant la plus importante pour un leader, ce n’est pas une maîtrise parfaite des chiffres ou une expertise technique pointue.

Ce qui fait réellement la différence, c’est l’intelligence émotionnelle (IE). Et si vous pensez que cela ressemble à un concept vague ou à un simple buzzword, il est temps de revoir votre copie.


L’intelligence émotionnelle, c’est cette capacité à comprendre…

L’intelligence émotionnelle, c’est cette capacité à comprendre, gérer et utiliser efficacement ses propres émotions ainsi que celles des autres. Dans un monde où les interactions humaines déterminent souvent la réussite ou l’échec d’une entreprise, posséder cette compétence est non seulement un avantage, mais une nécessité.

Lorsque j’ai commencé à développer mon propre IE, j’ai rapidement remarqué une amélioration dans la dynamique de mon équipe.

Avantages

D’abord, parlons des avantages. Un leader doté d’une forte IE sait créer des relations de confiance. Les équipes dirigées par des leaders émotionnellement intelligents sont plus engagées, plus coopératives et plus résilientes face aux défis.

Lorsque j’ai commencé à développer mon propre IE, j’ai rapidement remarqué une amélioration dans la dynamique de mon équipe. Moins de conflits, plus de collaboration et hausse de la productivité.


5 conseils pratiques que j’ai appliqués moi-même

Pratiquez l’auto-réflexion

Prenez le temps de réfléchir à vos émotions et à vos réactions. Cela peut sembler évident, mais combien de fois avons-nous réagi instinctivement sans vraiment comprendre pourquoi ? Tenez un journal ou prenez quelques minutes chaque jour pour faire le point sur vos ressentis. Cela m’a aidé à mieux comprendre mes propres déclencheurs émotionnels et à les gérer plus efficacement.

Écoutez activement

Et par écouter, je veux dire vraiment écouter. Pas seulement entendre les mots, mais comprendre les émotions et les intentions derrière eux. La prochaine fois que vous êtes en réunion, concentrez-vous sur ce que vos collègues disent et ressentent. Posez des questions ouvertes et soyez attentif à leur langage corporel. Cette approche a transformé mes interactions professionnelles.

Empathie, toujours

Mettez-vous à la place de l’autre. Que ressent-il ? Quels sont ses défis ? L’empathie ne signifie pas toujours être d’accord, mais comprendre et respecter le point de vue de l’autre. J’ai découvert que faire preuve d’empathie envers mes collaborateurs m’a permis de désamorcer des situations tendues et de bâtir une culture d’entreprise plus harmonieuse.

Gérez votre stress

Un leader stressé est un leader inefficace. Trouvez des techniques qui vous conviennent pour gérer votre stress, que ce soit la méditation, l’exercice physique ou simplement une promenade en plein air. Personnellement, j’ai adopté la méditation quotidienne et la cohérence cardiaque. Le changement a été radical. Plus de calme, plus de clarté, plus de contrôle émotionnel.

Demandez du feedback

N’ayez pas peur de demander à vos collaborateurs comment ils perçoivent votre gestion des émotions. Le feedback est un outil puissant pour s’améliorer. Soyez ouvert et prêt à accepter les critiques constructives. C’est ainsi que j’ai pu identifier des domaines spécifiques à améliorer et progresser continuellement.


L’intelligence émotionnelle est un atout incontournable pour les leaders de demain.

Elle permet de créer un environnement de travail positif, de gérer les conflits de manière constructive et de motiver les équipes de manière authentique. Alors, investissez dans votre IE. Vous verrez rapidement les bénéfices, non seulement dans votre vie professionnelle, mais aussi personnelle.

Un leader qui maîtrise ses émotions maîtrise son destin. À vous de jouer !

Santé mentale au travail : Créer un environnement sain et productif

Si je devais résumer l’importance de la santé mentale au travail en une phrase, ce serait : « un employé stressé est un employé inefficace ».

Oui, c’est aussi simple que cela. Nous passons une grande partie de notre vie au travail, et si cet environnement est toxique ou épuisant, cela affecte non seulement notre productivité, mais aussi notre bien-être général.

Alors, comment créer un environnement de travail qui favorise la santé mentale et reste productif ?

Voici quelques initiatives et pratiques que j’ai trouvées particulièrement efficaces.

Corbeille de fruits et rabais fitness

Très mauvaise idée… je passe !

Culture d’ouverture et d’écoute

Premièrement, instaurer une culture de l’ouverture et de l’écoute. Et non, cela ne signifie pas ajouter une boîte à suggestions poussiéreuse au fond de la salle de pause. 

Cela implique de créer des espaces et des moments où les employés peuvent s’exprimer librement sur leurs préoccupations et leurs idées. Les réunions d’équipe, les entretiens individuels réguliers et même les pauses café peuvent devenir des moments précieux pour échanger et comprendre les besoins de chacun.

En tant que leader, je fais un point d’honneur à être accessible et à encourager une communication honnête.


Un employé stressé est un employé inefficace


Chief Happiness Officer

Encore une mauvaise idée… je passe !

Horaires de travail flexibles

Le monde n’est plus à l’ère du 9h à 17h strict. Chacun a ses propres rythmes et contraintes personnelles. Permettre le télétravail, l’aménagement des horaires ou encore la semaine de travail comprimée peut faire des merveilles pour la santé mentale.

Les employés qui peuvent équilibrer leurs responsabilités professionnelles et personnelles sans stress excessif sont souvent plus productifs. Ceci à condition d’avoir des objectifs clairs et des indicateurs fiables.

Temps de déconnexion 

Un autre aspect important est de promouvoir les pauses et les temps de déconnexion. Trop souvent, nous glorifions les bourreaux de travail qui restent tard au bureau ou qui répondent à leurs e-mails à minuit. Ceux-ci sont co-responsables de leur mal-être au travail, voire même complices de la pression imposée par leur manager.

Pourtant, ces habitudes sont loin d’être synonymes de productivité à long terme. 

Encourager les pauses régulières, interdire les repas face à l’écran et inciter à la déconnexion en dehors des heures de travail. C’est une des tâches du manager.

Personnellement, j’ai instauré une règle dans mon équipe : pas d’e-mails après 18h30 ni le week-end. Et croyez-moi, tout le monde y gagne.

Soutien psychologique 

Il est également vital d’offrir des ressources de soutien psychologique. Cela peut passer par l’accès à un service de conseil professionnel, une personne de confiance en entreprise (PCE), des ateliers de gestion du stress ou des formations sur la santé mentale.

Lorsque j’ai introduit ces ressources dans notre entreprise, j’ai vu une amélioration notable dans le bien-être général de mon équipe. Offrir un soutien professionnel montre à vos employés que vous prenez leur santé mentale au sérieux.

Reconnaissance et célébration des réussites

Enfin, ne sous-estimez jamais le pouvoir de la reconnaissance et de la célébration des réussites, même les petites.

Un simple merci, un e-mail de félicitations ou une célébration mensuelle des accomplissements peut booster le moral et réduire le stress.

Créer un environnement où les contributions de chacun sont reconnues et valorisées renforce le sentiment d’appartenance et de satisfaction au travail.


J’ai instauré une règle dans mon équipe : pas d’e-mails après 18h30 ni le week-end. 


Pas juste une tendance à la mode

La promotion de la santé mentale au travail n’est pas seulement une tendance à la mode ; c’est une nécessité pour toute entreprise qui veut prospérer.

En instaurant une culture d’ouverture, en offrant de la flexibilité, en encourageant la déconnexion, en fournissant des ressources de soutien et en reconnaissant les efforts, nous pouvons créer un environnement où nos employés sont à la fois sains et productifs. 

Et n’oublions pas : un employé heureux est un employé performant. Alors, investissons dans leur bien-être.

Après tout, c’est un investissement dans notre succès commun.

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Insertion professionnelle : coaching et mentorat pour favoriser la réussite des nouveaux talents

Aaah, les nouveaux talents ! Fraîchement diplômés, plein d’enthousiasme, et souvent un peu perdus dans le dédale du monde professionnel.

Si je devais résumer mon expérience avec eux, je dirais que le mentorat et le coaching ne sont pas des options, mais des nécessités.

Un jeune talent bien intégré est un atout considérable pour l’entreprise.

Pourquoi devrions-nous nous soucier de les accompagner ? Parce que leur succès est directement lié à celui de l’entreprise. Le mentorat et le coaching sont des outils indispensables pour intégrer efficacement les jeunes professionnels.

Le mentorat

Imaginez-vous débarquer dans un pays étranger sans connaître la langue ou les coutumes. C’est un peu ce que ressentent nos jeunes recrues.

Le mentorat offre une boussole dans ce nouvel environnement professionnel. Quand j’ai commencé ma carrière, j’aurais adoré avoir quelqu’un pour me dire ce qui se passe vraiment au-delà des manuels d’entreprise.

Un mentor peut fournir des conseils pratiques, partager des expériences personnelles et surtout, offrir un soutien moral. Il s’agit de créer une relation de confiance où les jeunes talents se sentent suffisamment à l’aise pour poser des questions et oser faire des erreurs.

Le coaching

Contrairement au mentorat, qui est plus informel et relationnel, le coaching est structuré et orienté vers des objectifs spécifiques.

Le coaching aide les nouveaux talents à développer des compétences précises, à fixer des objectifs clairs et à suivre leur progression. Quand j’ai la chance de coacher quelques jeunes professionnels, je réalise à quel point des sessions régulières peuvent transformer un potentiel brut en performances éclatantes.

Le coaching n’est pas un luxe réservé seulement aux cadres supérieurs ; il est essentiel dès le début de carrière pour mettre en place des bases solides.

Pourquoi le mentorat et le coaching sont-ils si importants ?

Parce qu’un jeune talent bien intégré est un atout considérable pour l’entreprise.

Il apporte des perspectives fraîches, une énergie nouvelle et souvent des compétences technologiques avancées. Pour qu’il puisse s’épanouir, il a besoin de soutien et de guidance.

Jeter un jeune talent dans le grand bain sans bouée, c’est risquer de perdre un potentiel précieux.

Mise en place d’un programme

Pour mettre en place un programme de mentorat et de coaching efficace, il ne suffit pas de désigner des mentors et des coachs. Il faut aussi former ces derniers à leur rôle.

Un bon mentor ou coach doit être patient, à l’écoute et capable de fournir des feedbacks constructifs. Ils doit comprendre que le but est de développer l’autonomie et la confiance des jeunes talents, pas de les surprotéger.

Investir dans l’avenir

Investir dans le mentorat et le coaching des nouveaux talents, c’est investir dans l’avenir de l’entreprise.

C’est leur donner les clés pour naviguer dans le monde professionnel et leur permettre de réaliser leur plein potentiel. Et entre nous, c’est aussi un excellent moyen de nous rappeler pourquoi nous avons choisi de devenir des leaders : pour inspirer, guider et, parfois, apprendre nous-mêmes de ces jeunes esprits brillants.

Alors, la prochaine fois qu’un nouveau talent franchit la porte de votre bureau, souvenez-vous : ils ne demandent qu’à être guidés.

Soyez le mentor et le coach dont vous auriez rêvé et regardez-les fleurir. Parce qu’après tout, leur réussite est aussi la vôtre.

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Gestion du changement : Stratégies pour accompagner vos collaborateurs

Bienvenue dans le monde merveilleux de la gestion du changement !

Si j’ai appris quelque chose en dirigeant des équipes, c’est que le changement est souvent accueilli avec autant d’enthousiasme qu’une visite chez le dentiste.

Comment faire pour que vos collaborateurs passent de la résistance à l’acceptation, voire à l’enthousiasme ?

Voici quelques stratégies que j’ai testées (et approuvées).

Communication honnête

Premièrement, la communication est essentielle. Non, je ne parle pas de ces e-mails interminables bourrés de jargon que personne ne lit. Soyez clair, concis et honnête.

Expliquez le pourquoi du changement, ce qu’il implique et comment cela affectera chacun. Vos collaborateurs sont des adultes intelligents. Traitez-les comme tels. Si vous cachez des informations ou que vous jouez la carte du mystère, préparez-vous à une vague de méfiance.

Ensuite, impliquez votre équipe dès le départ. Rien ne crée plus de résistance que de se sentir exclu du processus décisionnel. Demandez des retours, des idées, et intégrez-les dans votre plan. Cela ne signifie pas que vous devez tout accepter, mais montrer que vous valorisez les opinions de chacun peut transformer des opposants potentiels en alliés fervents.

Descriptif de poste précis

« Cela commence déjà dans l’élaboration du descriptif de poste : définir des critères liés aux compétences sociales et relationnelles cohérents. Dans l’annonce offre d’emploi : le ton, la forme vont faire un premier pré-tri. Pour les entretiens d’embauche, il faut cesser de mettre des assistants.es RH qui manquent d’expériences et de connaissances en psychologie avec les managers. En outre, cela n’est que le premier axe. Il est primordial d’avoir en interne des personnes qui s’adaptent vite. Encore faut-il savoir les identifier »

Formation et soutien

Autre astuce : formez et soutenez. On ne jette pas quelqu’un dans le grand bain sans une bouée. Si le changement implique de nouvelles compétences ou des façons de travailler différentes, assurez-vous que votre équipe ait les ressources nécessaires pour s’adapter. Organisez des formations, des ateliers de partages d’expériences, des sessions de questions-réponses. Faites en sorte que personne ne se sente largué.

Gestion des émotions

Soyez également prêt à gérer les émotions. Le changement peut être effrayant et frustrant. Créez un espace où vos collaborateurs peuvent exprimer leurs préoccupations sans crainte de représailles. Écoutez activement et offrez votre soutien. Parfois, il suffit d’un peu de compassion pour apaiser les inquiétudes.

Célébrations

Enfin, célébrez les petites victoires. Chaque étape franchie dans le processus de changement mérite d’être reconnue. Que ce soit par un simple mot de remerciement ou une petite célébration, ces moments de reconnaissance renforcent la motivation et l’engagement de votre équipe.

En synthèse

Pour résumer, la gestion du changement demande une communication transparente, l’implication de l’équipe, un soutien constant, une écoute attentive et une reconnaissance des progrès.

Ces stratégies ne garantissent pas une transition sans heurts, mais elles minimiseront la résistance et aideront vos collaborateurs à naviguer dans le changement avec plus de confiance et de détermination.

Une dernière chose…

Toutes ces stratégies ne serviront à rien si elles ne sont pas ancrées dans la culture d’entreprise et soutenues inconditionnellement par la hiérarchie, en commençant par la Direction.

Alors ?

Alors, la prochaine fois que vous annoncerez un changement, soyez prêt à faire preuve de leadership, de patience et d’un brin d’impertinence pour maintenir le cap. Vos collaborateurs vous en remercieront, même s’ils ne l’admettent pas tout de suite.

Et vous… quelles sont vos stratégies ?

Les mots sont des fenêtres (ou des murs)

Un outil précieux que j’utilise en formation

Une communication de qualité est une compétence indispensable. Par un processus en quatre points, Marshall Rosenberg met ici à notre disposition un outil très simple dans son principe, mais extrêmement puissant pour améliorer radicalement et assainir notre relation tant avec nous-même qu’avec autrui. 

Grâce à des histoires, des exemples et des dialogues simples, nous apprendrons entre autres : 

  • à transformer des conflits potentiels en dialogues paisibles
  • à briser les schémas de pensée qui mènent à la colère
  • à dire ce que nous désirons sans susciter d’hostilité
  • à communiquer avec compassion en utilisant l’empathie
  • à nous rendre la vie plus belle, pour nous et ceux qui nous nous entourent

Bien plus qu’un processus, c’est un chemin d’ouverture, de cohérence, de lucidité, d’authenticité, d’harmonie et de maturité qui nous est ici proposé.